...
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez| .

Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar



18 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 sucettes.
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Lun 15 Sep - 15:22


Tu soupires, le nez dans ton appareil photo. Tu essayes tant bien que mal de les trier, mais tu es trop attaché au passé. Alors, pour toi, effacer d'ancienne photo datant du collège, ou du lycée -surtout du lycée en fait-, c'est un peu dur. Revoir tous ces souvenirs, ces moments partagés avec tes amis que tu ne reverras plus... C'est quelque chose qui te fait mal. Tu resserres un peu plus ta prise sur l'appareil photo, sans t'en rendre compte. Ton regard s'arrête sur une des photos que tu ne cesses de regarder avec envie. Il était encore là. Andreas. Il avait un sourire jusqu'aux oreilles, tirant sur tes cheveux roses, pendant que toi tu faisais la grimace. Une ombre de sourire vient prendre place sur ton visage fatigué. La nuit a été longue, et le début de journée le sera tout autant. Un second soupire passe la barrière de tes lèvres. Tu tripotes une mêche de tes cheveux qui ont bien poussés depuis le lycée, fixant la couleur blonde à laquelle tu as encore du mal à t'habituer. Cela ne fait pas longtemps que tu l'as, à peine quelques mois. Mais, tu étais tellement habitué à voir du rose, à toucher du rose, à voir la vie en rose, en fin de compte, que voir une autre couleur de cheveux que le rose t'est devenu étranger.

Tu vois la file pour le secrétariat qui commence à devenir de moins en moins longue. Tu t'avances, espérant que ton tour arrivera bientôt. Tu continues d'avancer, quand tu entends un bruit de papier tombant à terre. Et vu le bruit, et le temps que ça a mis, sûrement qu'il y en avait beaucoup. Tu vois le jeune homme se baisser, ramassant tous ses papiers. D'un coté, tu es désolé pour lui. D'un autre, si tu étais toujours le même qu'au lycée, tu te seras avancé vers lui pour l'aider. Alors tu tournes la tête, tout en observant ce qu'il fait d'un coin de l'oeil. Tu évites de pouffer en voyant sa coupe quelque peu... Ridicule ? Ou plutôt, vieillote ? Elle te fait penser aux anciennes coiffures des samourais japonais. Mais jamais tu n'oseras le dire. Plus maintenant, en tout cas.

Et c'est là où tu te rends compte. En y regardant de plus près, ce jeune homme, cet étudiant, a un visage ressemblant fortement à une personne que tu connais. Une personne que tu ne connais que trop bien. Tu prends ton appareil photo, retournant voir la photo que tu fixais il y a quelque minute. Tu lances un regard à l'étudiant maladroit, et, surperposant ton regard sur la photo, et sur celui du nouvel arrivant, tu n'as plus de doute. Tu en es sûr. Il s'agit forcément de lui. A part les centimêtres en plus, la coupe vieillote qu'il arbore, et le corps un peu plus masculin qu'avant, tu es certain que c'est lui. Forcément lui. Ou alors son double, mais ce serait de la folie, ou du n'importe quoi. Ton coeur s'emporte, s'affole. Et sans que tu ne t'en rendes compte, ta voix parle d'elle-même, clairement et distinctement. « Didi... »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



13 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 ans
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Mar 16 Sep - 20:49




La rentrée, c'est le mal. Les inscriptions administratives le sont tout autant. Qu'importe où l'on est, c'est toujours la même galère : il faut un nombre incalculable de documents pour que finalement les personnes s'occupant de l'administration n'y jettent qu'un rapide coup d’œil. Une vraie perte de temps si vous voulez l'avis d'Andreas.

D'ailleurs, il s'était senti plus observé que les-dits papiers qu'il avait ramené. Si bien qu'il manquait deux documents - totalement inutiles au passage. Mais cela, on ne lui avait dit seulement qu'en fin de journée, quand il était trop tard pour le leur rapporter le jour-même. À croire que la seule fonction de ces gens était de faire perdre du temps aux gens normaux comme le pauvre Didi. Alors forcément, le lendemain matin, il avait passé plus de temps à se coiffer qu'à retrouver ce que les autres demandaient. Non en vrai il n'avait pas fouillé dans ses affaires, mais il savait où est-ce qu'ils étaient, ce qui est déjà bien. Puis flûte, il avait franchement eu la flemme de chercher deux trucs en particulier perdus dans le tas de feuilles de dessin disposé sur son bureau. Il avait bien d'autres choses à faire donc il prit l'ensemble. En plus il avait décidé qu'il passerait au bureau en coup de vent. Et il avait bien mieux à faire comme finir de s'installer, jouer à Pokemon, passer un coup de fil à sa mère pour lui dire qu'il viendrait lui apporter quelques photos qui s'étaient "malencontreusement introduites dans un de ses carnets" et retrouver Lulu... Pas forcément dans cet ordre, hein !

Bref, il commença par envoyer un message à sa maman. Bon, avec les mains chargées, c'était plutôt compliqué et ce qui devait arriver arriva. Toutes ses feuilles glissèrent entre ses bras tel un ruisseau qui s'écoule comme bon lui semble.

« Arf, fichus papiers. »

C'était bien le moment de se foutre la honte tiens. Pourquoi ce genre de situation n'arrivait qu'à lui, hein ? Ça aurait pu être pire, genre lui qui tombe vu qu'il ne regardait pas où il allait, mais quelle plaie de récupérer toutes ses affaires étalées sur le sol du hall d'administration.

À défaut de l'aider, les autres témoins de son héroïsme ne rigolaient pas. C'est en soupirant qu'il ramassa ses feuilles une par une tout en profitant pour mettre les deux pauvres feuille responsables sur le dessus de la pile. Il était encore accroupi lorsqu'une voix se fit entendre.

« Didi... »

Eh ? Il se redressa lentement, l'air intrigué. Aux dernières nouvelles, les seules personnes qui l'appelaient ainsi étaient très loin de là où il se trouvait actuellement. Dans ce cas, qui pouvait bien l'avoir appelé ? À part un blond qui le regardait bizarrement, il ne reconnaissait personne. Blond qui lui rappelait étrangement quelqu'un... Qui se trouvait pas à des centaines de kilomètres de l'université. En plus il ne portait pas de lunettes. Ou sinon.... Okay, il devait halluciner. Voir la tête de son twin sur un blond, à l'autre bout de la Terre... Andreas devrait dormir plus longtemps. Ou penser moins, à voir.

Il secoua la tête pour se remettre les idées en place et commença à doubler tout le monde puisque la femme qui s'était occupée de lui la veille lui faisait signe.

Il se trouva donc dans le bureau très pensif. Il lui ressemblait beaucoup le blond quand même... C'était louche. Tellement suspect. Et ce n'était pas pour se vanter, mais Andreas reconnaissait les individus qu'il fréquente souvent dans une foule d'un parc d'attraction. Donc...

Andreas devait être sûr qu'il ne se trompait pas. Il sortit du bureau pour se diriger directement vers le Lulu-plus-en-rose et se posta devant lui.

« Naaan... C'est toi ?»


Question bête, mais Andreas ne voyait pas quoi dire d'autre.




Dernière édition par Andreas Kendall le Sam 20 Sep - 13:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



18 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 sucettes.
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Mar 16 Sep - 21:29


Il te passe devant en voyant que l'une des femmes du bureau lui fait signe. Et toi, tu es plus que certain qu'il s'agit bien de lui. La même forme du visage, les mêmes yeux... La même douceur qu'il semble y avoir dans les cheveux. Car oui, les cheveux de ton twin, tu les connais bien. Ce n'était pas comme si vous vous étiez amusés à vous faire des coiffures quand vous étiez au lycée. Mais non, pas du tout. Tu rougis légèrement, te souvenant de ton passé génant... Ou pas ? Ce n'est pas comme si tu regrettais tous les bétises, ou toutes les conneries que tu avais sorti en précense de ton twin. Et, bien sûr, le passage de votre rencontre concernant les sirènes est toujours rester secrète, entre vous. Non pas que tu aoies honte, et lui non-plus, mais... Disons que croire que tu étais un triton, était une idée, vraiment... Vraiment idiote. Et folle.

Tu te caches le visage avec ton appareil photo, essayant d'oublier ces moments quelques peux génant tout de même. Te calmant doucement mais sûrement, tu vois Andreas qui s'affaire à donner tous les papiers, pendant que la dame acquiesce, semblant dire que tout va bien. Tu soupires. C'est vraiment lui. Pourtant, il ne t'a rien dit. Il n'est venu te voir... Pourquoi ? Il ne t'a pas reconnu ? Il ne veut pas te parler ? Tu n'y comprends plus rien. Et, évidemment, ton cerveau commence à carburer. A chercher des réponses que tu ne peux pour l'instant pas trouver. Ta mauvaise habitude reviens, à grand galot. Tu avais réussi à l'éviter, mais dès que cela concerne quelqu'un, ou un sujet sensible, tu sais que tu ne peux pas y échapper. Ton cerveau est rusé, ton coeur te trompe, et ça finit en surchauffage.

La voix de ton twin te sort de tes pensées. Il te regarde droit dans les yeux. Tu fais de même. Tu te souviens de lui, plus petit, plus frêle, avec les cheveux plus court, pas levés en une queue de cheval samouraï. Tu te souviens de son sourire lorsque vous étiez dans le bus pour le parc londonnien, tu te souviens de son admiration lorsqu'il te prennait pour une sirène. Tu te souviens de toute cette innocence et de cette infanterie que vous pouviez lire sur vos visages mutuels, lorsque vous mangiez tes sucettes préférés, lorsque vous étiez dans le bureau du président des élèves. Tu te souviens de tout ça, tu te souviens de son amour inconditionnel pour son lit. Si bien que parfois tu te retrouvais à le faire choisir entre toi et son lit ; chose très difficile à réussir. Et pourtant, cette même personne est devant toi, avec quelques années en plus, avec un corps plus adulte.

Quelque chose de salé semble entrer en contact avec ta langue. Tu clignes des yeux plusieurs fois, ta vue se brouille. L'information remonte doucement au cerveau lorsque tu comprends que tu es en train de pleurer. Tu sursautes contre ton grès, étonné par toi-même. Ta main vient essuyer les larmes qui ont coulés sur les joues, mais également celles présentes au coin de tes yeux. Ton regard fixe de nouveau ton twin. Tu hoches lentement la tête pour répondre à sa question ; tu as l'impression que c'est trop beau pour être vrai, tu as l'impression que c'est un rêve. Au moindre geste brusque, tu es presque sûr que tu pourrais te réveiller. Pourtant, l'appareil photo dans ta main est bel et bien dur, bel et bien réel. Ton corps bouge de lui-même ; tes doigts viennent effleurer la joue de ton twin, attrapant une de ses mêches de cheveux au passage. Pas de doute. C'est ton twin. Il est bien là. Devant toi. Réel. En chair et en os. Ton sourire s'accentue. « Yep, twin. C'bien moi. Alec. 'Fin, Lulu quoi. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



13 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 ans
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Ven 19 Sep - 20:49




Oh que le saint de l'amitié en soit bénit s'il existe. C'était bien Lulu en face de lui ! Alec ! Son twin ! Dans sa tête résonnait le mot choc choc choc en boucle. Il était vrai qu'il s'était ramené en étant absolument pas sûr que ce soit bien le p'tit Lu, mais après avoir bien examiné chaque centimètre du visage en face de lui, Andreas avait très peu de chance de se tromper. Il ne pouvait nier qu'il avait quelque peu changé son twin : des lunettes cachaient ses yeux bleus Ariel (c'est une nouvelle référence, oui oui.), ses cheveux étaient encore plus longs, plus... ondulés que dans ses souvenirs et surtout la blondeur de ceux-ci piquait les yeux habitués au rose pétant... Il ne paraissait pas plus petit aussi ? Et puis ses vêtements n'étaient pas aussi joyeux qu'avant.

Il ne savait pas pourquoi il avait cette idée que la couleur de ses cheveux ou la couleur de ses vêtements était égale à sa barre de vie. En ce moment, le pauvre était en piteux état. Bien sûr, il y avait le fait que... Beh, disons que son twin n'avait pas l'air de mener large. Mais alors pas du tout. Andreas le sentait plus qu'il ne le voyait. Ça lui faisait froncer les sourcils. Enfin, les larmes l'inquiétaient plus qu'autre chose. Des deux c'était lui qui occupait cette fonction de pleurer - de rage principalement.

En somme, Andreas ne l'aurait pas reconnu dans une foule maintenant. Non, ce n'était pas contradictoire à ce qui avait été dit plus tôt. C'était juste que la possibilité que le Lulu qu'il connaissait devienne aussi passe-partout était irréfutablement pas possible. Jamais. Never. Inimaginable. Je dois continuer ou l'idée principale a été comprise ? De toute façon, ses pensées furent parasités lorsqu'une main effleura sa joue avant de tâter une mèche de ses cheveux.

C'est avec un sourire qu'Alec lui répondit « Yep, twin. C'bien moi. Alec. 'Fin, Lulu quoi. »

Il aurait bien abattu ses mains sur ses épaules plusieurs fois en lui disant que ce n'était pas la peine de pleurer pour si peu seulement il n'en menait pas large lui-même. Il se contenta de cligner des yeux de manière frénétique pour empêcher toute tentative de fuite lacrymale. En plus, il n'avait pas envie de montrer son inquiétude.

Dans un geste mimétique, il lui toucha d'un geste peu sûr ses cheveux histoire de s'assurer que ce n'était pas ses yeux qui avaient décidé de lui jouer un tour.

« Mais... Mais... Qu'est-ce que tu as fait à tes cheveux ? Ils ont fané ? » dit-il d'une petite voix sans même s'en rendre compte. «Attends. Avant ça, on va s'asseoir quelque part. »

À défaut de lui questionner sur ce qu'il lui était réellement arrivé, autant s'installer confortablement.





Dernière édition par Andreas Kendall le Sam 20 Sep - 13:30, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



18 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 sucettes.
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Ven 19 Sep - 21:53


Tu ne peux t’empêcher de continuer à le fixer. Comme si tu n’y croyais toujours pas. Comme s’il pouvait se volatiliser dans les airs, comme ça, pouf, d’un seul coup. Tu grinces des dents. Tu imagines ça, te disant que c’est vraiment du n’importe quoi. Pourtant, tu penses que c’est exactement ce qu’il a fait au lycée. Même pas une lettre, même pas un mot, même pas une prévention. Il s’est volatilisé comme ça, exactement comme un « pouf », exactement comme un nuage qui disparaît de ta vue lorsque tu tournes les yeux. C’était exactement ça qui s’était passé. Et même si tu n’es pas rancunier, même si pardonnes facilement, tu l’as encore en travers la gorge. Difficile à digérer. Comme une grosse miette de pain. Comme un gros mensonge. Comme une trahison. Oui, en fait, c’est un peu comme ça que tu te sentais, quand il est parti. Abandonné, trahi. Ce sont tout à fait ces sentiments là.

Mais tu ne dis rien, tu ne montres rien. Tu ne ressens rien. Ou plutôt ; tu ne veux pas ressentir. Tes années lycées t’ont apprise bien des choses. Et parmi elles, le fait de moins ressentir, d’être moins émotionnel. Même si là, pour le coup… Avec ta rencontre avec twin, c’est un peu rapé. Mais ton cœur est un salaud, tu le sais bien. Alors tu ne comptes pas cette fois-là. Tu diras que c’était juste sur le coup. Le choc de la rencontre quoi. Voilà tout. Tu finis d’essuyer les quelques larmes persistantes, et continues de sourire à Andreas, même si ce sourire s’efface bien vite dès qu’il te parle de tes cheveux. Mais tu ne veux pas te laisser démonter, alors ton sourire reprend bien vite sa place.

Le terme ‘fané’ te fait mal au cœur. C’est vrai que c’est une manière de voir le choses. Et cest aussi vrai que cela ne s’applique pas qu’à tes cheveux, surtout. Peut être que c’est ça, qui te blesse le plus. « Aaah, tu as remarqué. Non, non, ils n’ont pas fané, aha. Je voulais juste… Changer de couleur de cheveux, c’tout. » Tu souris à en voyant son envie de parler, de te retrouver, finalement. Alors ton sourire se fait plus doux, plus vrai. « Ouais, si tu veux. Comme ça, on pourra parler de tout ce que l’on a loupé de nos vies respectives ! Ca va me faire bizarre de parler des années lycée. J’ai l’impression de l’avoir quitté il y a longtemps, alors que cela fait à peine quelques mois ! Et déjà ça me manque… » Mensonge. Sourire. Mensonge. Mensonge. Sourire.

Tout ce que tu as dit ne sont que des mensonges aussi gros les uns que les autres. Non, tu ne voulais pas changer de couleur de cheveux. Non, tu n’as l’impression d’avoir quitté le lycée. Non, ça ne te manque pas. Tu es enfin débarrassé de ces sentiments qui t’oppressaient le cœur à chaque fois que tu te rendais dans des endroits qui te rappelaient Kii ou ton twin. Mais le pire mensonge est celui où tu dis que tu es content de pouvoir parler de ça avec lui. Bien sûr que non, que tu n’es pas heureux de ça. Bien sûr que oui, tu te réjouis de revoir ton twin. Mais non, tu ne veux pas encore en parler. Pas avec lui. Après tout, tu sais parfaitement ce que tu risques ; te mettre en colère contre lui, et lui dire le fond de ta pensée. Qui est, bien sûr, que tu as l’impression qu’il t’a abandonné. Alors que tu es certain qu’il avait une bonne raison de partir. Peu importe ce qu’elle est, mais tu sais que ton twin n’est pas comme ça, à abandonner les gens dès qu’il le veut. Tu sais qu’il doit avoir une bonne raison, et pourtant, tu n’arrives pas à l’accepter. L’esprit humain est compliqué. Un peu trop compliqué pour toi.

Après avoir finalement quitté la file, et donc ta place –pauvre appareil photo il devra attendre avant d’être développé-, vous vous retrouvez dans les couloirs de l’administration, où des chaises sont déposées un peu partout. Sûrement les reliques lors des inscriptions. Vous vous asseyez, là où il n’y a personne pour de pas gêner les gens qui sont encore en train de finaliser les inscriptions, comme ton twin, en fait. « Au fait… Pourquoi tu es ici ? Je veux dire, y a plein d’universités différentes, et c’est vraiment un miracle qu’on se retrouve tous les deux ici. » Vérité. Jamais, au grand jamais, tu n’aurais cru retrouvé quelqu’un de ton lycée ici. Et encore moins ton twin.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



13 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 ans
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Sam 20 Sep - 22:12




Il se retenait, c'était flagrant. Son twin ne lui disait pas tout ce qui lui passait dans la tête comme avant. Pensait-il vraiment qu'il pouvait lui cacher quelque chose avec un visage aussi impassible ? À lui, son twin qui plus est. Comme on dit, les yeux sont le reflet de l'âme. Et bien son âme avait grandement perdue de son éclat durant les années de leur courte séparation. Et le fait que Lulu lui dise qu'il voulait changer de couleur de cheveux n'aidait pas à le faire accepter cette autre réalité. Malgré son sourire, le brun sentait qu'il y avait une contradiction entre ce qui venait de dire et ce qu'il devait penser. Andreas le regarda comme s'il était en présence d'une personne avec qui il n’était pas encore familier. Est-ce que Lulu ne savait pas qu'il avait cru pendant un long moment que ses cheveux étaient réellement rose de nature ?

« Ouais, si tu veux. Comme ça, on pourra parler de tout ce que l’on a loupé de nos vies respectives ! Ca va me faire bizarre de parler des années lycée. J’ai l’impression de l’avoir quitté il y a longtemps, alors que cela fait à peine quelques mois ! Et déjà ça me manque… »

Non mais là, Andreas avait juste l'impression qu'il se moquait royalement de lui. Il n'avait qu'écouté d'une oreille distraite ce que la bouche de son twin venait de lui dire. Lui, il afficha un sourire pincé, très poli. En réalité... Il avait une irrésistible envie de le secouer comme un cocotier. Comment osait-il lui balancer un tel ramassis de... De.... Conneries ! Ses yeux, contrairement à ce qu'il pensait ne riaient pas. C'en était presque un crime contre l'humanité. Il avait passé un temps incalculable pour savoir différencier du vrai rire du faux. Personne ne serait dupe de toute manière.

Il préféra garder ça pour lui pendant qu'ils s'assirent à quelques pas de la file d'attente pour le secrétariat. Pour l'instant seulement. Il s'était déjà promis d'y mettre les pieds (ainsi que les cuisses) dans le plat plus tard et de bien touiller la sauce. Ce n'était pas vraiment le moment de traiter son twin de mauvais menteur, le jour même de leur retrouvailles.

« Au fait… Pourquoi tu es ici ? Je veux dire, y a plein d’universités différentes, et c’est vraiment un miracle qu’on se retrouve tous les deux ici. »

Andreas posa son menton sur ses doigts entrelacés, ses lèvres étirées en grand sourire. « J'avoue que la probabilité de te retrouver ici était quasi nulle. Proche du zéro absolu même ! Et dire que je pensais que ça allait me prendre des mois avant de retrouver des traces de toi... » Il eut un petit rire. « Quant à la raison pour laquelle je suis ici.... Erm... » Son visage s'assombrit au fur et à mesure qu'il se remémora tout son périple qui l'avait fait atterrir ici.

Il n'avait pas trop envie de lui raconter sa fuite jusqu'en Afrique, puis l'Inde, encore l'Afrique avant d'aller dire bonjour sur d'autres petites îles dont il ne se rappelait même plus le nom pour finir à cette université parce qu'il avait réussi à stopper sa mère dans sa folie de tour du monde de la faune et la flore, des paysages et des populations diverses. Les derniers mois de sa vie avaient été enrichissantes culturellement, mais ils étaient particulièrement insoutenables et affreux. Un vrai massacre à sa vie sociale établie de l'époque. Même s'ils étaient dans un pays moderne, Emilie l'emmenait dans les recoins sauvages aux habitations dépourvus d'électricité.
Andreas l'entendait encore lui dire "Désintoxication de la connectivité informatique ! Bonjour la proximité humaine, mon fils !" En attendant, madame en profitait un max quand elle avait besoin de contacter son rival pour le narguer de son avancement de projet qui lui avait été refusé. « Disons que c'était cas de force majeure pour ne pas dire, une question de vie ou de mort qui m'a amené là... Qui a fait place à un autre cas de force majeure. » Il soupira.

Les membres de sa famille étaient tous des cinglés obsédés si on y regardait bien. Son grand-père et l'armée, son frère et les forces de l'ordre, son père et ses sports pour finir avec sa mère et la photo. Des quatre, Andreas avait plus d'affinité avec sa mère, mais tout de même, plus jamais il se laissera se faire trimballer à droite à gauche à travers le monde. Reprenant contenance, il rajouta fièrement : « Sans oublier qu'Émilie... Enfin, ma mère va faire une expo dans le coin bientôt. » Mais ce n'était pas de cela qu'il voulais le plus parler. « Mais dis-moi, comment ça se fait que tu m'a jamais donné de nouvelles ? Je me rappelle bien t'avoir donné mon mail dans la lettre. »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



18 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 sucettes.
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Jeu 25 Sep - 20:21


Tu l’écoutes attentivement, essayant de comprendre sa logique. Petit à petit, tu te rends compte qu’il ne t’explique pas vraiment le pourquoi du comment. Mais ce qui retient surtout ton attention est la partie de son discours concernant une certaine lettre…. Attends. Une lettre ? A qui ? A toi ? Quand ça ? Lorsqu’il est parti ? Tu lui fais le signe d’arrêter de la main, même si ça ne sert à rien puisqu’il s’est stoppé de lui-même. Tu fermes les yeux, essayant de te rappeler à quel moment tu as bien pu recevoir une lettre, ou bien ne serait-ce qu’en entendre parler. Et, rien à faire, malgré le fait que tu cherches le plus profondément possible au fin fond de ta mémoire, il t’est totalement impossible de te rappeler n’avoir eu ne serait-ce qu’une lettre dans les mains.

Tu te retournes vers Andreas, le regardant avec perplexité.  « Hum… Tu es sûr que tu ne t’es pas trompé d’adresse, à tout hasard ? C’pas que je remette en doute ta capacité à bien te souvenir de l’adresse hein, mais, comment dire… Je n’ai rien reçu. Je veux dire, je n’ai ja-mais, -tu insistes bien sur le JA de jamais- rien reçu. Rien du tout. Pas de carte, pas de lettre, rien. » Et tu es sûr de ce que tu avances. Il est vrai que parfois –même souvent, ta mémoire fasse sa pute avec toi, mais là, tu en es sûr et certain ; tu n’as rien reçu de sa part. Tu te souviens bien des quelques lettres de tes parents, lorsqu’ils partaient en voyage, mais à part leurs lettres, tu n’as rien reçu d’autre. Alors à part le fait que ton twin se soit trompé d’adresse, ou bien que la lettre ait été perdu, ou bien encore que le facteur qui devait la donner avait disparu de la surface de la terre, tu ne comprends pas pourquoi tu n’as jamais reçu la lettre.  

Tu soupires, essayant de trouver X ou X raisons pour lesquelles la lettre n’a pas pu te parvenir. Et puis tu décides finalement d’abandonner l’idée de trouver des excuses à cette pauvre lettre. Parce que, en premier lieu, c’est de sa faute. Oui, tout à fait. C’est de sa faute si elle a décidé de ne pas te parvenir. C’est de sa faute, après tout, si elle n’a pas voulu déployer ses ailes, et passer outre vent et marées pour venir te voir. Et qu’on ne vienne pas te dire que les lettres n’ont pas d’ailes, tu sais parfaitement que c’est faux ! Elles ont des ailes, c’est juste qu’il faut trouver la bonne enveloppe, et que l’enveloppe elle-même donne son accord pour cela. Parce que bon, Hermès il est bien sympa et tout de faire le facteur, mais si il ne doit s’occuper que du courrier des dieux, comment font les humains, hein ! Enfin, au moins il a été d’accord pour donner un peu de ses pouvoirs à quelques enveloppes. Mais franchement, tu trouves qu’il abuse quand même ! Il aurait pu donner ce pouvoir à n’importe quelle lettre, cela aurait été beaucoup plus rapide que la Poste, c’est certain.

Tu soupires une seconde fois, décidant finalement de chasser ses idioties de ton esprit. Tu fixes Didi. Ce qu’il t’a expliqué de te suffit pas. En fait, tu as l’impression qu’il a carrément essayé d’éviter ta question, et ne t’a répondu que très vaguement. Et tu n’es pas d’accord avec ça. Pas du tout. Alors tu fais la moue, continuant de le fixer, essayant de donner à tes yeux le pouvoir de lancer des éclairs. « N’empêche, twin… Je suis désolée mais, ton explication ne me suffit guère. J’espère bien que tu vas m’en dire un peu plus, voire même, tout me raconter dans les moindres détails. Parce que ta pauvre explication ne me permet pas de comprendre grand-chose, vois-tu. » Et voilà que tu t’étais remis à parler avec le ton de bourge que tu employais souvent pour rigoler avec ton twin. Tu te claques intérieurement. Tu n’avais pas décidé de changer, toi ? Tu n’avais pas réussi à changer pendant ces deux dernières années ? Si. Mais voilà. Tu as retrouvé ton twin, et ton naturel est revenu au galop.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



13 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 ans
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas) Sam 27 Sep - 11:46




Oui, il avait quelque peu esquivé les questions, mais il n'avait aucune envie de se rappeler le calvaire qu'il avait subi, le jugeant encore trop frais dans son esprit.

Il ne faisait pas bon d'être un Kendall à cette époque. Tout le monde organisait des trucs qui le concernaient en douce, dans son dos. Et bien entendu, personne ne lui avait demandé son avis. Il en était de même avec sa mère. Elle avait déjà tout préparé avant de venir le chercher. C'est vrai quoi, Andreas n'avait à peine eu le temps de réellement capter ce qui lui arrivait qu'on l'avait déjà embarqué en direction des déserts et de l'Afrique subsaharienne.

C'est juste après avoir fini sa phrase qu'Andreas remarqua que son ami lui avait signe d'arrêter de parler. Il ferma les yeux comme pour chercher dans les tréfonds de sa mémoire de ce qu'il avait bien pu faire de sa lettre. Didi lui fronça les sourcils; son twin avait plutôt intérêt à avoir une excuse imparable à son absence de correspondance, car le brun se souvenait très bien ce qu'il avait ressenti à chaque fois qu'il se disputait avec sa mère afin qu'elle lâche le pauvre téléphone pour savoir si son twin avait laissé chez lui un message ou une lettre ou que sais-je encore; du moment que ça venait de lui. Mais rien du tout. À chaque fois, c'était une grande déception. Il était déçu et en colère aussi. Il se sentait comme un jouet malmené par des enfants de garderie à la Toy Story.

Bref, Lulu le regarda pour lui dire qu'il n'avait connu l'existence de cette lettre. Lettre dans laquelle il avait réussi à écrire tout ce qu'il voulait mettre concernant sa fuite impromptue. Il grimaça même lorsque Alec articula très distinctement les syllabes du mot jamais.

« Comment ça, si je me suis pas trompé d'adresse ? Comment je pourrais me tromper alors que j'ai laissé la lettre dans ma chambre... Avant de partir. » Il n'était pas si tête en l'air quand même ! Enfin.... Pas sur ce sujet.  

« N’empêche, twin… Je suis désolée mais, ton explication ne me suffit guère. J’espère bien que tu vas m’en dire un peu plus, voire même, tout me raconter dans les moindres détails. Parce que ta pauvre explication ne me permet pas de comprendre grand-chose, vois-tu. »

Le regard blindé d'éclairs ne retint pas son rire. Ça leur prenait de temps en temps sans aucune once de raison de parler de cette manière. Tout comme le reste de leurs conversations qui étaient les trois quart du temps incompréhensibles et bourré de délires indignes de leur âge.

« Voyez-vous ça, monsieur daigne retrouver enfin ses esprits. Comprenez-moi bien qu'en ce moment même, je suis quelque peu... Préoccupé par une affaire des plus... Problématique. »

D'ailleurs, Andreas commençait lentement à voir d'où venait le problème. Et au fur et à mesure que les pièces du puzzle se mettaient en place, sa mine devenait de plus en plus sombre avec en prime son sourire se transformant en annonciateur d’effusion de sang dans les secondes à venir.

« Deux minutes. » Il prit son portable qu'il avait déjà sorti de sa poche et composa le numéro de son frère. « Dev'... » Répondeur. Est-ce que son frère venait de l'envoyer sur sa messagerie à l'instant ? Il attendit patiemment que la voix presque robotique se taise pour lui permettre de laisser un message. « Hahaha. Quand je  mettrais la main sur toi. Tu seras mort... » et il raccrocha. Il voulait une réponse maintenant, pas dans une semaine. Et il savait que menacer son frère le ferait réagir rapidement. Ce qui était prouvé deux minutes après son gentil message quand son téléphone se mit à sonner.

« Mais oui c'était moi, tu voulais que ça soit qui à cette heure-ci hein ? On s'en fiche de toute façon, c'est pas pour ça que j'appelle ! Dis donc, tu n'étais pas censé, comment dire... Remettre en main propre une lettre à quelqu'un quand t'es passé récupérer mes affaires au pensionnat il y a deux ans ? Non ? Tu te fous de ma gueule, hein ? » Il se retenait de crier, seul le fait qu'ils étaient dans le hall d'entrée l'empêchait de s’époumoner. Ça ne l'empêcha pas de hausser de plus en plus la voix. « Comment ça ce n'est pas toi qui es passé ? Je te l'avais expressément demandé... » Petit rire glacial. « Vous l'avez jeté ? ... Je vais tous vous massacrer la prochaine fois que je rentre à la maison. » Il repoussa le téléphone de son oreille. La satisfaction d'entendre son frangin se confondre en excuses en souvenir de ses colères noires rares mais dévastatrices le faisait doucement rire. Andreas voyait très bien l'avenir amoureux de son frère : soumis au moindre caprice de sa copine. Il le coupa net. « Ce n'est pas que devant moi que tu dois ramper au sol pour être pardonné... » Oh oui, il allait s'excuser auprès de son twin aussi. Il ne lui laisserait pas le choix de toute façon en passant son portable à Lulu.

Comment ça Andreas abusait de son pouvoir ? Mais absolument pas. Dever n'était que le premier de la liste, parole de Didi.



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé.


messages.
Inscrit le .


MessageSujet: Re: Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas)

Revenir en haut Aller en bas

Because you know what I mean. | Rp's twin. (Andreas)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Cherche twin-linked lascannon de razorback
» Temple of forgetfulness...
» 3 Mars
» PNJ for the Twin White Shark
» LA MAISON DU GEOGRAPHE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kyougaku High School :: Le Bâtiment :: Hall d'accueil :: Secrétariat-