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Quand Andreas passe, ça laisse des traces. [100%]

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13 messages.
Inscrit le 11/09/2014.


Carnet de route
Age: 18 ans
Orientation Sexuelle: Bisexuel(le)
Situation: Célibataire

MessageSujet: Quand Andreas passe, ça laisse des traces. [100%] Sam 13 Sep - 21:46



let's play a little drinking game ;


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GROUPE Ϟ Les extravertis.

POURQUOI CE GROUPE Ϟ Sans doute parce qu'il est extrême dans pratiquement tout ce qu'il fait ? Ou peut-être parce qu'il est débile ? Ou bien, c'est à cause du fait qu'il rend les gens soit exaspérés, soit amusés ? Ou encore dans sa manière de s'habiller quand il a décidé qu'être à la mode et de manière présentable ne s'applique plus à lui ? Ou sinon... Ok, je me tais.
NOM Ϟ Kendall.
PRENOM Ϟ Andreas.

AGE Ϟ 18 ans.
NATIONALITE Ϟ Anglaise.
ORIENTATION Ϟ Il est héréto... Si, si. À 999% même !

DOMAINE D'ETUDE Ϟ L'art. Trop un touche à tout pour le spécifier.
METIER Ϟ Aucun pour le moment.

AVATAR Ϟ Shindou Takuto ~Inazuma Eleven Go.
CREDIT AVATAR Ϟ Euh... Moi. '^'

it's one drink for everytime ;


PHYSIQUE


 La première chose que l'on remarque chez Andreas, c'est qu'il est quelque peu efféminé, à son plus grand désarroi. Ce n'est pas qu'il a envie de ressembler à une armoire à glace, mais quand même. Son petit mètre soixante-sept et ses cinquante-cinq kilos, ainsi que ses muscles discrets et son corps élancé ne le mettent pas à son avantage non plus... Si vous avez pensé à cette blague comme quoi il s'envole lorsque le vent souffle, c'est nul et il vous le fera comprendre de gré ou de force. Ce n'est pas parce qu'il ne fait pas très viril et qu'il n'est pas très grand qu'il aime entendre les autres le traiter de fille. Attendez-vous à ce qu'il vous marche dessus si vous lui dites ça. Je vous aurais prévenu, hein... Surtout qu'Andreas commence sérieusement à perdre espoir en ce qui concerne sa croissance. Oui, il a abandonné l'idée de gagner une bonne vingtaine de centimètres, mais deux centimètres de plus le remplierait de joie ! Il a encore le temps. Il y croit dur comme fer... Il espère... Alors, ne gâchez pas son rêve en lui disant que cela ne risque pas d'arriver.

Mais je dérive, revenons à nos moutons. Il paraîtrait aussi qu'il est le portrait craché de sa mère, ce qu'il veut bien l'admettre quand il était plus jeune. Ses traits du visage, très expressif, sont fins, ses mains délicates sont toujours en possession d'un crayon et d'un carnet à croquis quand ce n'est pas son portable ou son appareil photo. Son teint encore plus halé que d'habitude par le nombre d'heures incalculables, passé en plein soleil et mis en valeur par ses cheveux châtains légèrement ondulés et soyeux, lui arrivent jusqu'à la nuque.
Je me permets de faire une parenthèse car ceci est un sujet important. Pour une personne qui négligeait copieusement tout ce qui était sur le sommet de son crâne, un tel changement capillaire se doit d'être signalé : Adieu la casquette fétiche Pokemon qui ne quittait sa tête uniquement lorsqu'il dormait et bonjour les cheveux coiffés en demi-queue de cheval tarabiscoté ; bien que la plupart du temps, il les laisse libre au vent. Vous pouvez moquer de sa coiffure, parce qu'à ses yeux, ça fait style. Ça le rend plus mature et sérieux. Ça le rend plus tout, quoi ! Il aime ses cheveux au cas où vous n'aurez pas compris. Il a appris à les aimer si l'on veut être plus précis. Sûrement l'influence de son ami en rose. Quant à ses yeux marrons, ils laissent souvent voir sa joie de vivre quand ils ne lancent pas des éclairs capables de foudroyer une mouche en plein vol. Vous voyez le truc hein ? Bande d'idiots !

Côté vestimentaire, le petit n'est pas trop difficile. Du moment que c'est confortable et de couleurs un peu sobres, tout lui plaît. Il se contente d'un jean, d'une chemise avec une veste. Il n'y attache pas trop d'importance, vu que généralement, ses vêtements finissent à la poubelle, tâchés de peinture. Enfin, lorsqu'il n'est pas emporté par un grain de folie. Mais je n'en dis pas plus, vous le découvrirez bien assez tôt.
CARACTERE


  Il faut l'avouer, Andreas passe une bonne partie de sa vie à rêver ou plutôt à rêvasser. Il vivrait avec plaisir dans le monde bâti par son imagination sans limite si on ne le ramenait pas sur Terre, ce qui cause parfois des situations insolites qui lui font croire qu'il est facilement victime d'un complot ou de la malveillance du destin. Qu'à cela ne tienne, toutes ses aventures lui permettent de réaliser des peintures, dessins et récits très loufoques. Sa grande passion à laquelle il passerait des jours entiers à ne faire que cela. Une chose qui a bien changé depuis ses seize ans : il ne rêve plus de voyages à l'autre bout du monde, remplies d'aventures extraordinaires. Il a suffisamment donné avec sa mère et ses nombreux projets professionnels si on prend en compte qu'à la base, Andreas n'aimait vraiment pas se déranger et quitter sa maison. Voyez-vous, Andreas déteste par-dessus tout le changement, s'accrochant farouchement à ses petites habitudes et à ses idées arrêtées une fois pour toutes que lui a inculquée son cadre familial. D'où sa tendance à se montrer exigeant, voire agressif lorsque quelqu'un conteste ou remet en question son comportement, quitte à se faire détester. Il préfère de loin la solitude à une compagnie insatisfaisante.

Quand il n'est pas dans la lune ou se la joue solitaire, Andreas se révèle être un petit gars enjoué et communicatif, volontiers moqueur, mais aussi être un vrai casse-pied. En particulier envers les garçons dont il a beaucoup de mal à ne pas les voir comme des êtres violents, malpropres et incapables de se gérer tout seul. Tout ça à cause des membres de sa famille encore. Andreas est plus sensible que la plupart des autres personnes sur ce plan et se rapproche de la mentalité féminine même s'il se donne un genre de jeune adulte responsable. Attitude qu'il ne garde pas longtemps comme il supporte mal l'adversité, d'autant plus qu'il se prend toujours pour un être fragile dont la nature devrait s'occuper avec un soin particulier. Lorsqu'un malheur le frappe, il n'est pas rare de le voir s'écrier : "Mais pourquoi est-ce que cela tombe sur moi ?". Et c'est ce qu'il lui est arrivé de faire il n'y a pas si longtemps.

Dans le fond, il restera un éternel gamin quoi qu'il advienne.

▲▼

HISTOIRE


  Tout débuta avec l'histoire banale d'Émilie Miller, une jeune photographe qui habitait depuis peu en Angleterre. Sa vie était animée entre son travail et ses sorties entre amis, lorsqu'elle rencontra un certain Owen Kendall. Tout est allé très vite, ils ont aménagé ensemble, une bonne entente entre elle et le fils d'Owen favorisait le bonheur dans la famille. Surtout parce qu'il était plus débrouillard que son père. Ils s'entendaient assez bien pour une famille recomposée malgré les prises de becs quotidiennes.
Quelques années s'écoulèrent avant l'arrivée d'Andreas au sein de la famille. Le grand-frère, Dever âgé de 11 ans à cette époque, lui vouait pratiquement une adoration sans borne en le choyant dès qu'une occasion se présentait. Tout se passait bien dans la joie et la bonne humeur. Ils n'étaient certes, pas les plus riches du pays, mais leur gaieté suffisait à combler les tracas de la vie. Jusqu'au séjour impromptu de Raymund, le grand-père paternel fraîchement retraité de l'armée.

Ayant un caractère et une manière de penser plutôt carré (façon de parler parce que niveau entretien de la maison... Hum, hum !), celui-ci avait toujours un mot à dire et cela agaça énormément sa mère. Critiquant les moindres faits et gestes qu'elle entreprenait. Il détestait la manière dont elle gérait la maison, sa manière d'éduquer ses petits-enfants... Bref, toutes ces petites choses montraient qu'il ne l'approuvait pas en tant que compagne de son fils. C'était un fait, il ne voulait pas qu'Emilie remplace sa première belle-fille et cette dernière l'avait très bien compris.

Ce qui ne devait être que provisoire, se prolongea jusqu'à maintenant. Ne supportant plus le comportement du vieux militaire, Émilie qui avait mis entre parenthèse sa passion depuis la naissance d'Andreas, reprit son travail de photographe et se mit à voyager aux quatre coins du monde, rentrant de moins en moins souvent à la demeure familiale. Voyant que rien n'avait changé, y compris l'impassibilité d'Owen face au comportement de son père, elle prit la décision de le quitter. Mais elle dut laisser Andreas derrière elle, jugeant les inconvénients de sa profession incompatibles avec une éducation correcte pour un enfant. Après tout, il était très intelligent et était promu à un avenir très prometteur à en juger par sa prédisposition à réussir tout ce qu'il entreprenait de faire, lorsqu'il en avait envie.

Ce fut sans doute pour cela qu'il ne la connaît pas aussi bien qu'il aurait voulu, puisque ses parents se sont séparés lorsqu'il avait cinq, six ans. Elle était venue pour vivre en liberté, pas pour jouer la femme au foyer s'occupant uniquement des enfants et de la maison. D'ailleurs Andreas lui en voulait d'une certaine façon pour l'avoir abandonné et lui avoir refilé ce rôle dans cette maison où le taux de testostérone atteignait son paroxysme avec le grand-père ancien militaire, le père professeur de sport et le frère policier. Pas la peine de préciser qu'ils se transformaient en catastrophe ambulante lorsqu'il s'agissait des corvées ménagères, augmentant par la même occasion, la dose de travail que le pauvre Andreas devait fournir.

Heureusement pour lui, il pouvait compter sur ses amies Mary, Kate, Judith, Abby et Eve pour avoir une petite touche de féminité, chacune ayant ses qualités et ses caractères différents.

Elles le traitaient plus comme une poupée grandeur nature qu'on habillait de tenues affriolantes ou fantasques, qu'on coiffait avec des jolis rubans et pompons et j'en passe et des meilleures. Ça ne le dérangeait pas vraiment, bien au contraire car il avait toute leur attention. Il pouvait se permettre de jouer les enfants gâtés, elles ne se fâchaient jamais. Au fil du temps, son nom n'était pas inconnu du fait qu'il était toujours entouré de son - n'ayons pas peur des mots - propre harem qui ne cessa pas d'augmenter au fil des années. Oh mais je vous rassure, sa mère ne s'est pas vaporisée dans la nature ! Ils ont gardé le contact. Elle lui envoyait des photos et lui des croquis à partir de celles-ci. Cependant, Raymund voyait tout ceci d'un très mauvais œil. Que ce soit son soudain intérêt pour l'art ou pour sa couardise en ne s'affirmant pas devant ses amies. Sans compter qu'Andreas ne se prenait pas au sérieux et riait de tout. N'était-ce pas improbable qu'un membre de sa famille se conduise comme un idiot ? N'avait-il pas reçu une partie de son amour-propre qui faisait la fierté de la famille ?


Sans plus attendre, il expliqua son point de vue à Owen en lui exposant ses craintes sur son avenir s'il continuait à se laisser marcher sur le pied comme il le faisait. Andreas eut beau dire à son père que cela n'arriverait pas et qu'il ne voulait pas être séparé de ses amies, cela ne changea pas l'avis du paternel. Pour lui, son fils manquait de virilité. Pour y remédier quoi de mieux qu'un établissement exclusivement masculin ? Et puis, un établissement réputé faisait toujours son petit effet sur un CV. De plus, sa mère qui souhaitait le meilleur enseignement pour son rejeton n'était pas contre. Prétextant une pseudo tradition dans la famille qui obligeait de poursuivre ses études dans un internat, son père l'envoya dans le plus plébiscité du moment. Au moins, il avait échappé à une école stricte et militaire grâce à son frère Dever qui pour une fois dans sa vie, avait trouvé les mots justes pour calmer les ardeurs des deux adultes.

Là-bas, Andreas filait la parfaite vie de lycéen. Il connu ses premiers émois - chose qu'il ne l'avouera à personne, ses premiers vrais amis garçons étant sur la même longueur d'onde (à comprendre, aussi timbrés que lui.) et qui ne voulaient pas en faire le mouton noir de la troupe, mais surtout une amitié bien plus forte que tout lien sanguin/familiale, intellectuel ou spirituel réuni. Alec. Son twin. Andreas était son Didi et lui était son Lulu, sa sirène même (Ne cherchez pas à comprendre.) !
Avec eux, il passait ses journées à faire le pitre. Il n'était pas sous la coupelle de qui que ce soit, n'était pas la bonniche, n'avait pas de compte à rendre et ne subissait pas de regards désapprobateurs et déçus à ses moindres faits et gestes. Il se rabibochait même avec sa mère absente au point d'être fier comme Artaban de son travail. Avec Lulu et le C.D.E, c'était la belle vie. Enfin, pendant un certain temps.

Alors que monsieur s'amusait à faire les quatre cents coups, le papy qui n'avait pas abandonné l'idée d'une jolie formation militaire, pu enfin imposer ses choix. Ce n'était pas cool, mais il s'en fichait. Aux dernières nouvelles, c'était lui le chef de famille et sa parole est d'or, point. Le seul détail qu'il avait oublié de prendre en compte était que dans la famille Kendall, l'obstination voire l'acharnement est un gène héréditaire. Allez savoir comment, mais Andreas eu vent de ce qui se tramait dans son dos malgré le fait qu'il fût dans son internat, à des kilomètres de chez lui. Il venait de goûter à des mois de liberté et de sensations jamais atteintes durant ses seize années, alors il était hors de question de se faire diriger et répondre comme une poupée et à s'amuser à jouer à la guéguerre. Ses mains étaient faites pour manipuler le papier et le fusain, l'acrylique et les toiles tendues sur un chevalet, les touches blanches et noires d'un piano et surtout la photo !
Malheureusement pour lui, plus rien ni personne à proximité de lui ne pouvait changer les pensées du vieux borné. Il devait agir vite et ne voyant qu'une seule personne qui avait autant de bravoure - pour ne pas dire d'esprit de contradiction - pour oser lui tenir tête, il lui passa un coup de fil. Apprenant que le Vioc (si gentiment appelé par Émilie) voulait transformer son unique fils en toutou de l'armée, elle sauta dans le premier avion afin de littéralement kidnapper son fils afin qu'il échappe à l'enfer qui l'attendait. Cette fois-ci elle l'emmena dans ses bagages en direction de son projet culturel dans on ne sait quel pays de l'autre hémisphère.
Son départ fut tellement précipité qu'il n'eut le temps de prévenir qui que ce soit. Et encore moins son twin.

S'en suivi une année à voyager par-ci, par là entre précarité et la pauvreté. Loin de tout, du train-train quotidien qu'il avait toujours connu. Et puis, partir comme un voleur lui pesait sur la conscience parce qu'en bon abruti qu'il était, il n'avait même pas pris les coordonnées de ses nouveaux camarades, tellement habitué à les voir tous les jours, du lever du soleil, au lever du soleil du lendemain. Et puis ça va un temps de fréquenter des gens qui ne parlent pas sa langue maternelle !

Il commençait sérieusement à se languir de son petit pays et de son petit Lu de twin. Alors, quand il apprit qu'une pluie d'astéroïdes... Non, une pluie d'étoiles filantes... Erm, je veux dire, lorsque la nouvelle du grand-père gentiment placé dans une merveilleuse résidence des anciens militaires par un fils excédé atteignit ses oreilles, Andreas se jeta sur l'occasion de revenir sur les continents mondialisés. En très peu de temps, il réussit à convaincre sa mère à se poser dans un pays quelconque pour s'inscrire dans une université. Après tout, quelle maman ne voudrait pas le mieux pour sa progéniture ? Et non, ce n'était pas de la manipulation, seulement il était temps de poser les bagages et de partir à la recherche de Lulu.




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MessageSujet: Re: Quand Andreas passe, ça laisse des traces. [100%] Dim 14 Sep - 6:37

Tu es validé(e). Maintenant tu peux aller faire tout ce que tu veux sur le forum, RP ou encore flooder ~ Mais avant tout ça jte conseille vivement d'aller réserver ton avatar Ici. Si t'a pas d'amis tu prends un Curly ou alors poste une demande de liens Ici. Pour entamer un sujet sur le forum jte conseil de venir faire ta demande ici Ici. So so... A oui aussi si tu ne veux pas dormir dans la rue, ben viens faire un tour Ici et si tu veux avoir un rang particulier c'est par Ici. Enfin si tu veux te connecter sur les différents réseaux sociaux c'est par ici que tout se trouve Smile

Voilà voilà j'ai fini et surtout bon jeu à toi et amuse toi bien avec nous ♥️
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Quand Andreas passe, ça laisse des traces. [100%]

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